NOS PRODUITS

  • Les colis de viande.

Comment cela marche ?

Des colis de viande sont en vente à plusieurs reprises dans l’année: par 10kg (pour le boeuf), au détail parfois, par demi-agneau. Ils peuvent être retirés sur place au Domaine du Mons, où sur différents lieux de livraison: en Gironde, à Paris, dans les Yvelines, dans l’Oise, à Nantes et à Rennes.

En Corrèze, une livraison à domicile peut être envisagée.

à quoi ressemble un colis

 

 

Et pour avoir une idée de l’encombrement d’un colis, le voici aux côtés d’un livre et d’une bouteille :

 

 

En nous laissant votre adresse mail : vous serez ainsi ajouté(e)s à la liste de diffusion et serez prévenu(e)s des livraisons par mail plus d’un mois à l’avance. Il vous suffira alors de commander par retour de mail.

Pour tout renseignement supplémentaire, n’hésitez pas à appeler au  06 62 85 70 76.

A  noter :

  • L’atelier d’abattage et de découpe fournit un travail de qualité en toute transparence.
    Situé dans le Cantal, ce petit atelier municipal (6 places seulement pour les bovins) est soucieux du respect de l’animal à toutes les étapes. A leur arrivée, les bovins sont dirigés dans des cases individuelles où ils peuvent s’abreuver.  Les ovins quant à eux sont dirigés dans un box paillé où ils peuvent circuler librement. Chaque animal est ensuite isolé et étourdi avant l’abattage, qui a lieu dans la nuit qui suit son arrivée. Il ne présente ainsi aucun signe de stress. L’atelier ne pratique pas d’abattage rituel. Il travaille exclusivement pour des éleveurs en vente directe. Il n’est donc jamais propriétaire de la viande et n’a donc pas d’intérêt surcoter ou dévaloriser la qualité donnée.
    Les produits restent la propriété de l’éleveur jusqu’à la remise finale au consommateur.
  • Les produits sont certifiés bio :  En plus des contrôles règlementaires, l’abattoir et l’atelier de découpe répondent également aux contrôles d’Ecocert, organisme certificateur indépendant de l’agriculture biologique.logo AB

 

 

 

 

  • Le temps de maturation de la viande est de 2 semaines pour les bovins.
    Cette maturation se déroule alors que l’animal est en carcasse, avant la découpe. Elle permet à la viande de développer tous ses arômes et sa tendreté. En production industrielle, cette maturation n’est plus réalisée car elle implique une perte de temps et de matière (eau intracellulaire), et donc un manque à gagner.
  • Le conditionnement des colis protège efficacement nos produits.
    Les morceaux de viande bovine sont conditionnés sous vide, étiquetés, ce qui facilite l’identification de chacun des morceaux et préserve leur goût et leur qualité intrinsèque. L’agneau lui n’est pas sous vide car ses os percent les plastiques sans que l’on s’en rende compte.
  • Les transports sont optimisés afin de réduire notre empreinte carbone : nous livrons en camion frigo un nombre d’animaux maximum, respectant ainsi aussi la chaine du froid jusqu’à votre réfrigérateur.

 

  • LES IMPONDÉRABLES

N’ayez aucun doute sur notre volonté à vous servir du mieux possible mais sachez que nous ne maîtrisons hélas pas tout… et notamment :

  • La qualité gustative irréprochable des animaux que nous conduisons à l’abattoir.

Quand bien même les bovins ont fait 15 à 20 jours de frigo (ce qui favorise leur tendreté), certains individus sont plus nerveux que d’autres, plus actifs au pré également, reçoivent un lait moins gras au départ, sont de race au muscle plus dodu mais du coup un peu moins persillé, bref, ne remplissent pas forcément tous les critères de perfection… même si nous nous efforçons de ne sélectionner que ces derniers !

  • La découpe.

Quand bien même nous essayons de donner des directives les plus précises possibles aux bouchers de l’atelier de découpe et que nous assistons à cette même découpe, dire que les cadences auxquelles ils sont soumis sont infernales est un euphémisme. Du coup, il n’est pas toujours facile d’obtenir une bonne épaisseur de steak ou de tournedos, des poches régulières de bourguignon ou une découpe ad oc du plat de côte. C’est vous qui en faites les frais, nous en sommes conscients et nous nous efforçons de rééquilibrer ces « injustices » à la confection des colis.

  • La congélation.

Souvenez-vous : une congélation doit se faire le plus rapidement possible. Du coup, avant d’enfourner votre colis dans votre congélateur, mettez ce dernier sur « super freeze » pendant 24h s’il en a l’option et introduisez votre viande par petites quantités : 3kg par 3 kg par exemple…en la faisant passer du réfrigérateur au congélateur.

  • La décongélation.

L’idéal, c’est de sortir du congélateur 24 h à l’avance le morceau que l’on a choisi, de le sortir de son plastique pour qu’il s’oxygène (et retrouve sa couleur initiale) et de le placer ainsi au frigo. Puis, ¼ d’heure à 1 heure avant de le cuire, on peut le laisser à température ambiante.

Si ceci est tout simplement impossible et que vous devez avoir recours à une décongélation express, trempez le morceau choisi (encore enveloppé) dans l’eau froide et l’y laisser 20 minutes-1/2 heure.

  • La cuisson.

La littérature sur le sujet est infinie, les experts tout aussi nombreux. N’oubliez pas une chose : lorsque vous saisissez une viande, vous rétractez les fibres en périphérie ce qui vous permet de garder tous les arômes à l’intérieur. Si vous ne le faites pas (ce qui peut sembler tout à fait opportun dans certains cas), vous laissez partir les arômes dans le bouillon ou la sauce qui l’entoure.

 

Mais ce que nous continuons à maîtriser, c’est l’autonomie alimentaire de la ferme (ce qui veut dire que nous n’importons aucun aliment pour nourrir les bêtes) et notre faible impact environnemental car nos bêtes plus que toutes les autres broutent des prairies naturelles vieilles de plus de 20 ans (qui ne sont donc pas mécaniquement retournées et réensemencées) et ne consomment du foin qu’à minima.

Or l’empreinte carbone d’un ruminant est essentiellement liée à ce qu’il mange durant toute sa vie, le trajet qu’il fait entre la boucherie et votre assiette n’ayant que peu d’incidence, surtout si la totalité de l’animal est vendu en une seule fois.

  • Les couettes en laine du domaine.

Jusqu’en 2013, la laine récoltée sur le troupeau a été peu ou prou jetée. Riche en azote, elle tapissait les sols entourant les fruitiers plantés ou bien elle allait boucher quelque trou dans un mur de grange jusqu’à ce qu’elle soit mangée par des mites. Peu concluant en effet. La vendre aurait en tout cas coûté plus cher que la laisser pourrir. Quant à la donner, à peu près personne n’en a jamais voulu. Avec la tonte triée de 2014, un artisan de la Haute-Loire, non loin du tanneur qui réalise les peaux de mouton, a pu confectionner une quinzaine de couettes et oreillers de différentes tailles et épaisseurs. La laine, lavée, cardée, et nappée n’est pas traitée, le coton qui l’enveloppe est bio. Les couettes, piquées en carreaux, se maintiennent parfaitement.

couettes et oreillers du domaine du mons

 

Pour plus de renseignements, contactez-nous.

  • Laine filée.

    Les récoltes 2015 et 2016 ont été lavées, cardées et filées. Les premières chaussettes ont fait leur apparition !… Nous fournissons les pelotes…

    La récolte 2017 est destinée à l’isolation des combles.

  • Peaux tannées.

Pas question non plus de laisser partir les peaux à l’industrie du cuir qui d’ailleurs ne tanne plus pour les particuliers.

La biodiversité des troupeaux permet d’obtenir des peaux d’une originalité rare et de toute beauté. Tannées à la main par l’une des dernières tanneries française n’hésitez pas à demander celle que vous souhaitez. Chaque exemplaire est unique.